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Le jeu en vaut-il la chandelle - faire louer une partie de votre maison ou être propriétaire d'un immeuble à revenus? Selon un nouveau sondage de la Banque CIBC, oui ça en vaut probablement la peine

Alors que 54 % des milléniaux qui sont propriétaires choisissent une propriété à revenus, Jamie Golombek de la Banque CIBC explique dans un nouveau rapport les facteurs fiscaux qu'ils doivent prendre en considération

TORONTO, le 17 mai 2018 /CNW/ - Si vous croyez que les problèmes que vous aurez en étant propriétaire d'un immeuble locatif ne valent pas les bénéfices que vous en tirerez, vous devriez peut-être y réfléchir davantage. Un nouveau sondage de la Banque CIBC (CM:TSX) (CM:NYSE) réalisé auprès des propriétaires canadiens constate que ceux qui sont propriétaires d'un immeuble locatif séparé gagnent en moyenne 2 189 $ par mois, soit 50 % de plus que leurs frais mensuels. En outre, ceux qui tirent un revenu en louant un espace dans leur maison réduisent leurs frais de logement d'une proportion allant jusqu'à 70 %.

Selon un nouveau sondage de la Banque CIBC, les Canadiens propriétaires d’un immeuble locatif gagnent environ 2 189 $/mois, soit 50 % de plus que leurs frais mensuels, et ceux qui louent une partie de leur maison compensent 70 % de leurs frais d’habitation. (Groupe CNW/CIBC - Étude des besoins des consommateurs et conseils)

« Le coût élevé du logement et la volonté grandissante de se prévaloir de sources de revenus supplémentaires, font de la location d'un local un choix populaire, particulièrement chez les jeunes Canadiens », a commenté Jamie Golombek, directeur gestionnaire, Planification fiscale et successorale, Planification financière et conseils CIBC. « Alors que la majorité des propriétaires croient que les avantages fiscaux à eux seuls suffisent pour qu'une propriété à revenus constitue un placement valable, il est important de bien saisir comment un tel placement s'intègre à votre plan financier global, et de connaître toutes les conséquences fiscales associées à ce choix afin de tirer le maximum de votre investissement. »

Dans un nouveau rapport intitulé, Alors... vous voulez devenir propriétaire d'un immeuble locatif? Incidences fiscales des biens locatifs, M. Golombek et Debbie Pearl-Weinberg, directrice générale, Planification fiscale et successorale, Planification financière et conseils CIBC, abordent certaines considérations fiscales relatives aux propriétaires qui gagnent actuellement ou ont l'intention de gagner un revenu de location.

Principales conclusions du sondage :

  • Plus d'un propriétaire canadien sur quatre (26 %) est déjà propriétaire bailleur (15 %) ou prévoit le devenir afin de gagner (11 %) des revenus de location provenant de la location d'une partie de leur résidence principale ou d'un immeuble locatif distinct.
    • Presque les deux tiers (64 %) des propriétaires actuels détiennent un ou plusieurs immeubles de placement utilisés exclusivement pour gagner un revenu de location.
      • La somme de 2 189 $ représente le montant moyen qu'ils gagnent par mois.
      • La somme de 1 461 $ représente le montant moyen affecté aux frais mensuels.
    • Près du tiers (31 %) des propriétaires bailleurs actuels louent une partie de leur résidence principale (22 %) pour des séjours à court terme ou à long terme (9 %)
      • La somme de 1 287 $ représente le montant moyen qu'ils gagnent par mois.
      • La somme de 1 888 $ représente le montant moyen qu'ils consacrent à la totalité des dépenses du ménage chaque mois.
  • Au total, 72 % de tous les propriétaires sont d'avis qu'un investissement immobilier est un excellent moyen de gagner des revenus supplémentaires.
  • De plus, 37 % des propriétaires affirment qu'ils choisiraient une maison assortie d'une possibilité de gagner un revenu de location s'ils devaient en acheter une aujourd'hui.

Les milléniaux sont plus susceptibles de devenir propriétaires bailleurs

Les conclusions du sondage révèlent que les Canadiens âgés de 18 à 34 ans sont plus susceptibles de devenir propriétaires bailleurs que tout autre groupe d'âge.  Presque la moitié (47 %) des milléniaux propriétaires sont déjà propriétaires bailleurs (30 %) ou prévoient le devenir (17 %), comparativement à seulement 29 % des propriétaires âgés de 35 à 54 ans et à 12 % de ceux âgés de 55 ans et plus.

Qui plus est, s'ils achetaient une maison aujourd'hui, les milléniaux propriétaires sont deux fois plus nombreux que ceux de la génération du baby-boom à déclarer qu'ils choisiraient une maison dotée d'une source de revenus de location, soit 54 % et 25 % respectivement.

Plus de la moitié (55 %) des milléniaux propriétaires bailleurs détiennent un immeuble à des fins locatives uniquement, tandis que 40 % louent une partie de leur maison pour des séjours d'un an ou plus (30 %) ou de courts séjours (10 %).

Parmi ceux qui louent une partie de leur maison, un nombre à peu près égal affirme qu'un revenu supplémentaire ou excédentaire pour les dépenses non essentielles (29 %) et pour réduire les frais hypothécaires ou les coûts de logement (26 %) sont les raisons principales de partager leur logement.

« Les jeunes Canadiens sont plus ouverts à partager leur espace de vie, car ils y voient des avantages pécuniaires », a commenté Scott McGillivray, célèbre investisseur immobilier, entrepreneur et animateur de télévision. « On remarque définitivement un changement de comportement et un intérêt grandissant dans les propriétés à revenus, motivés, d'une part, par une volonté de réduire les coûts de logement élevés, et d'autre part, du fait qu'il peut s'agir d'un moyen astucieux de générer des revenus supplémentaires et de se constituer un patrimoine. »

« Le jeu en vaut la chandelle! »

Le sondage conclut que la majorité (80 %) des propriétaires conviennent que la location d'une partie de leur maison présente un intérêt financier évident, mais que leur temps et leur vie privée sont trop précieux pour s'y risquer. En outre, 30 % des propriétaires bailleurs affirment que leur préoccupation principale est d'assumer les frais imprévus d'entretien et de réparations.

Malgré tout, plus de la moitié des propriétaires bailleurs (52 %) croient que le jeu en vaut la chandelle. La moitié des personnes interrogées qui détiennent un immeuble locatif distinct, affirment que la principale raison de cet investissement est de générer des revenus de location immédiatement (22 %) ou à la retraite (28 %). Un autre 20 % a investi pour créer une plus-value immobilière à long terme, et seulement 14 % affirment que la raison principale de leur investissement est la possibilité d'y habiter ou d'y loger leurs enfants.

Par ailleurs, 74 % des propriétaires bailleurs sont d'avis que même avec un flux de trésorerie négatif, les avantages sur le plan des déductions fiscales à eux seuls font qu'un immeuble est un bon investissement, mais M. Golombek avise que si les dépenses étaient supérieures aux revenus sur une base permanente, il serait peut-être difficile de réclamer ces déductions fiscales.

« Être propriétaire bailleur peut être attrayant sur le plan financier, mais ce n'est pas de l'argent facilement gagné et les propriétaires bailleurs en devenir sous-estiment souvent les impôts qu'ils devront payer sur le revenu de location et pourraient surestimer le montant des déductions qu'ils pourront réclamer », précise M. Golombek. « Il est important de bien connaître les frais qui serviront à abaisser votre facture fiscale globale et ceux qui ne peuvent être utilisés à cet usage. »

Alors que les propriétaires bailleurs qui détiennent une propriété à revenus séparée peuvent déduire à la fois des dépenses en immobilisations (ex. rénovations, commissions immobilières) à plus long terme et des dépenses courantes (ex. assurance, intérêt) à court terme, ceux qui partagent leur résidence principale avec un locataire ne peuvent déduire qu'une partie de ces dépenses, qui sont liées spécifiquement à la partie louée.

Le sondage a également constaté que la plupart (69 %) des propriétaires bailleurs reconnaissent qu'ils réduiraient le loyer s'ils louaient à des membres de la famille ou à des amis, mais M. Golombek les avise qu'ils risquent ainsi de limiter leur capacité de déduction des dépenses ou de réclamer une perte sur le plan fiscal. 

« Avant de vous lancer dans une telle aventure, vous tirerez certainement profit d'une consultation auprès d'une équipe d'experts, notamment conseiller financier, avocat et courtier immobilier qui vous renseigneront sur les avantages et les risques », ajoute-t-il.

Cinq astuces à considérer avant de devenir propriétaire bailleur :

  1. Définissez clairement vos attentes en matière de revenus - vous devrez payer de l'impôt sur les revenus de location et devrez consacrer l'équivalent d'un ou deux mois de loyer pour l'entretien et les réparations de la propriété.
  2. Investissez dans l'emplacement et la qualité de l'espace pour attirer des locataires de qualité.
  3. Comprenez vos obligations juridiques en tant que propriétaire bailleur ainsi que les questions liées au zonage et à l'assurance qui ont une incidence sur la location de votre espace.
  4. Soyez prêt à consacrer temps et énergie pour régler rapidement les problèmes soulevés par les locataires.
  5. Soyez organisé et tenez des registres de toutes vos dépenses de location.

PRINCIPALES CONCLUSIONS DU SONDAGE :

Pourcentage de propriétaires canadiens qui sont des propriétaires bailleurs, selon l'âge :


Tous

18-34

35-54

55 +

Je suis propriétaire d'une résidence utilisée en tout ou en partie pour un revenu de location (p. ex. chambre supplémentaire ou appartement au sous-sol dans votre maison ou dans un immeuble locatif distinct)

15 %

30 %

14 %

8 %

Je ne loue pas actuellement d'immeubles, mais j'y pense ou j'ai l'intention de le faire

11 %

17 %

15 %

4 %

Je ne loue aucun de mes immeubles et je n'ai pas l'intention de le faire.

73 %

52 %

71 %

87 %

 

Type de relations entre le propriétaire et le locataire parmi les propriétaires bailleurs canadiens, selon l'âge :


Tous

18-34

35-54

55 +

Je suis propriétaire d'un ou plusieurs immeubles de placement utilisés exclusivement pour en tirer un revenu de location

64 %

55 %

66 %

65 %

Je loue une partie de ma maison (résidence principale) pour une location à long terme (séjour d'un an ou plus)

22 %

30 %

20 %

21 %

Je loue une partie de ma maison (résidence principale) contre un revenu de location à court ou moyen terme (courts séjours, locations de vacance)

9 %

10 %

9 %

9 %

Les deux - je suis propriétaire d'un immeuble de placements et je loue également une partie de ma maison.

5 %

6 %

5 %

4 %

 

Montant total des dépenses mensuelles chez les propriétaires bailleurs, par type de relation locataire-propriétaire :


Tous

Location d'une partie
de la résidence principale

Location dans un immeuble
de placement séparé;

Location d'une partie de la résidence principale
et dans un immeuble séparé

Moyenne

1 615 $

1 888 $

1 461 $

1 910 $

999 $ ou moins

28 %

18 %

30 %

22 %

1 000 $ à 1 999 $

35 %

34 %

37 %

26 %

2 000 $ à 2 999 $

16 %

22 %

13 %

18 %

3 000 $ et plus

9 %

13 %

7 %

15 %

Ne sait pas

13 %

14 %

12 %

19 %

 

Total du revenu mensuel chez les propriétaires bailleurs, par type de relation locataire-propriétaire :


Tous

Location d'une partie
de la résidence principale

Location dans un immeuble
de placement séparé;

Location d'une partie de la résidence principale
et dans un immeuble séparé

Moyenne

1 897 $

1 287 $

2 189 $

2 028 $

0 $ à 999 $

34 %

55 %

24 %

29 %

1 000 $ à 1 999 $

40 %

35 %

44 %

38 %

2 000 $ à 2 999 $

15 %

7 %

19 %

18 %

3 000 $ et plus

10 %

5 %

14 %

14 %

 

À propos du sondage sur les propriétaires d'immeubles locatifs de la Banque CIBC : Le 2 mars et le 4 mai, un sondage a été effectué en ligne en deux parties auprès d'un total de 3 023 adultes canadiens choisis au hasard. Du 5 avril au 13 avril 2018, un deuxième sondage a été réalisé en ligne auprès de 2 153 adultes canadiens qui détiennent au moins une propriété et utilisent au moins une partie de ladite propriété pour en tirer un revenu de location. Tous les répondants sont des panélistes du Forum Angus Reid. La marge d'erreur - qui est une mesure de la variabilité de l'échantillon - est de ± 2,5 %, 19 fois sur 20. Les écarts entre les totaux sont attribuables à l'arrondissement des données.

À propos de la Banque CIBC

La Banque CIBC est une importante institution financière canadienne d'envergure mondiale qui compte 11 millions de clients, tant des particuliers que des entreprises, y compris des clients institutionnels et du secteur public. Par l'intermédiaire de Services bancaires personnels et PME, de Groupe Entreprises et de Gestion des avoirs, et de Marchés des capitaux, la Banque CIBC offre un éventail complet de conseils, de solutions et de services au moyen de son réseau de services bancaires numériques de premier plan, et de ses emplacements dans tout le Canada, aux États-Unis et dans le monde entier. Vous trouverez d'autres communiqués et renseignements au sujet de la Banque CIBC à l'adresse https://www.cibc.com/fr/about-cibc/media-centre.html ou en suivant la Banque CIBC sur LinkedIn (www.linkedin.com/company/cibc), Twitter @BanqueCIBC, Facebook (www.facebook.com/CIBC) et Instagram @CIBCNow.

SOURCE CIBC - Étude des besoins des consommateurs et conseils

Pour plus de renseignements: Jessica Botelho, Relations publiques, 416 980-8859 ou jessica.botelho@cibc.com
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