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Aidants et souci : Selon un sondage de la Banque CIBC, la plupart des Canadiens indiquent que la fratrie devrait partager les coûts des soins d'un parent âgé et pourtant, seulement la moitié le font

Plus du tiers des aidants déboursent en moyenne 430 $ par mois et quelques-uns tirent parti des allégements fiscaux offerts pour compenser les coûts, affirme Jamie Golombek

TORONTO, le 22 août 2018 /CNW/ - Banque CIBC (CM:TSX) (CM:NYSE) -- Les Canadiens qui contribuent financièrement aux soins d'un proche en raison de son âge avancé ou d'une maladie déboursent en moyenne 430 $ par mois - une dépense que bon nombre d'entre eux n'ont pas prévue, comme le révèle un nouveau sondage de la Banque CIBC. Bien que la plupart indiquent que leurs frères et sœurs devraient partager le fardeau des soins apportés à un parent âgé, seulement la moitié le font (59 %), ce qui donne souvent lieu à des querelles familiales quant au partage des tâches et des coûts.

Les aidants déboursent en moyenne près de 430 $ par mois, une dépense imprévue pour de nombreux Canadiens. Bien que les crédits d’impôt puissent compenser les coûts, peu d’aidants les utilisent. (Groupe CNW/CIBC - Étude des besoins des consommateurs et conseils)

De plus, bien que des crédits d'impôt soient offerts pour contribuer à alléger le fardeau financier pour les aidants, deux répondants sur cinq (43 %) ne connaissent pas ces crédits et encore moins les ont utilisés (12 %).

« Prodiguer des soins à un être cher peut être gratifiant, mais cela peut également être coûteux et occasionner des querelles familiales quant à la façon dont les tâches et les coûts devraient être partagés, affirme Jamie Golombek, directeur gestionnaire, Planification fiscale et successorale, Planification financière et conseils, CIBC. La meilleure façon d'aider un proche consiste à planifier et à discuter des dispositions bien avant que des soins soient nécessaires. Le fait de planifier les dépenses et de savoir qu'il est possible de se prévaloir de financement et d'allégements fiscaux peut contribuer à faire en sorte que tout le monde se sente mieux préparé pour les années à venir, lorsque des soins seront nécessaires. »

Le sondage a révélé qu'un tiers (33 %) des Canadiens offrent actuellement du soutien à titre d'aidants ou prévoient le faire au cours des cinq prochaines années - une proportion qui grimpe à 40 % parmi ceux qui sont âgés de 45 à 55 ans. La plupart prodiguent des soins à un parent âgé (44 %).

Les trois quarts (76 %) des aidants qui offrent un soutien financier admettent qu'ils font des sacrifices financiers en raison de leurs responsabilités d'aidants, notamment en réduisant leurs dépenses (59 %), en ayant recours à leur épargne personnelle (41 %) et en épargnant moins (41 %).

Lorsqu'il est question de maman ou de papa, partager, c'est aimer

Puisque les coûts des soins prodigués à des parents âgés atteignent 33 milliards de dollars chaque année en coûts directs et indirects, depuis les frais de stationnement jusqu'aux congés pris en raison de rendez-vous médicaux, il n'est pas surprenant que de nombreux frères et sœurs choisissent de partager le fardeau lorsque vient le temps de s'occuper de maman ou de papa.

« La bonne nouvelle, c'est que vous pourriez tirer parti de certains crédits d'impôt afin de réduire le fardeau financier, même si vous partagez les coûts », souligne M. Golombek dans un nouveau rapport intitulé Aidants et souci : Alléger le fardeau financier des aidants naturels, rédigé en collaboration avec Debbie Pearl-Weinberg, directrice générale, Planification fiscale et successorale, Planification financière et conseils, CIBC.

Par exemple, si un parent a besoin qu'un préposé aux services de soutien à la personne s'occupe de lui à temps plein et que vous choisissez de partager la facture avec votre parent ou avec vos frères et sœurs, alors vous pourriez chacun être en mesure de réclamer le crédit d'impôt pour frais médicaux (CIFM) relativement à ces coûts. De plus, vous pourriez chacun être admissible à un crédit canadien pour aidant naturel non remboursable de 15 %, jusqu'à l'occurence de 6 986 $, ajoute M. Golombek.

De plus, le crédit d'impôt pour l'accessibilité domiciliaire peut atteindre un maximum de 1 500 $ pour les rénovations et autres dépenses ponctuelles, et le crédit d'impôt pour personnes handicapées (CIPH) peut offrir des économies d'impôt fédérales de 1 235 $, ainsi que des économies d'impôt provinciales ou territoriales, aux personnes handicapées ou à celles qui leur prodiguent des soins.

Le sondage a également révélé que dans le cas où un membre de la fratrie assume la plus grande partie des soins directs à un parent âgé, les deux tiers des répondants (65 %) sont d'accord avec le fait qu'il ou elle devrait recevoir une compensation financière - que ce soit au moyen de contributions financières pendant que les soins sont prodigués ou d'une plus grande part de la succession, comparativement aux autres, lorsque celle-ci est distribuée.

« Lorsque les dispositions sont informelles, des malentendus peuvent survenir, souligne M. Golombek. En menant des discussions claires et en veillant à disposer de la bonne paperasse, notamment des procurations et un testament, le plan successoral peut contribuer à limiter les querelles familiales et à veiller à ce que tous les actifs soient gérés et divisés selon les souhaits de maman ou de papa. »

Malgré les coûts, le sondage a montré que la plupart des aidants (74 %) sont reconnaissants d'avoir l'occasion d'aider et que plus de la moitié (53 %) le feraient, même s'ils mettaient en péril leur propre avenir financier.

« Ne laissez pas les soins devenir le point aveugle de votre plan financier. En plus des dépenses, réfléchissez à l'incidence que les soins pourraient avoir sur vos propres plans de retraite si vous ou votre conjoint deviez réduire le temps passé au travail ou même prendre une retraite plus tôt que prévu pour prodiguer des soins à temps plein à un parent âgé, ajoute-t-il. Le fait d'établir un plan clair peut contribuer à vous assurer que vos propres priorités financières ne soient pas mises de côté », dit-il.

Conseils aux parents vieillissants pour contribuer à faciliter pour vos proches les années où vous aurez besoin de soins :

  1. Parlez-en - Parler ouvertement des besoins en matière de soins peut être difficile et chargé d'émotivité, mais cela peut aussi s'avérer rassurant, particulièrement si vous en discutez bien avant d'avoir besoin de soins. Ce Plan de match familial de la Banque CIBC peut vous aider à orienter la discussion.
  2. Établissez un réseau digne de confiance et outillez-le - Déterminez qui gérera vos finances ainsi que les décisions qui concernent votre santé. Faites part de vos souhaits à votre avocat et aux membres de votre famille le plus tôt possible, de façon à ce qu'ils puissent vous poser des questions ou soulever des problèmes auxquels vous n'avez peut-être pas pensé. Bien que le fait de mettre vos actifs en propriété conjointe peut sembler être l'approche la plus simple pour que quelqu'un gère vos finances lorsque vous ne pourrez plus le faire, un meilleur plan consisterait à mettre en place une procuration.
  3. Prévoyez les coûts et le budget du plan B - Discutez avec votre conseiller financier de votre plan préalable de soins et de la façon dont vous le financerez. Si vous prévoyez qu'un enfant adulte devienne votre aidant naturel ou qu'il contribue aux coûts des soins directement ou en fournissant un soutien à plein temps, assurez-vous de l'inviter à participer à la discussion en vue de contribuer à répondre à toute question et à lui permettre d'agir en votre nom.

Principales conclusions du sondage :

  • Le tiers (33 %) des Canadiens offrent actuellement du soutien à titre d'aidants ou s'attendent à le faire au cours des cinq prochaines années - une proportion qui grimpe à 40 % parmi les personnes âgées de 45 à 55 ans.
  • Les aidants prodiguent le plus couramment des soins à un parent âgé (44 %).
  • Plus du tiers (36 %) des aidants actuels effectuent une contribution financière qui atteint en moyenne environ 430 $ par mois.
  • Soixante-seize pour cent des répondants admettent qu'ils font des sacrifices financiers en raison de leurs responsabilités d'aidants, notamment en réduisant leurs dépenses (59 %), en ayant recours à leur épargne personnelle (41 %) et en épargnant moins (41 %).
  • Soixante-quinze pour cent de ceux qui ne prodiguent pas encore de soins, mais qui prévoient le faire dans cinq ans, n'ont pris aucune mesure pour s'y préparer.

À propos du sondage de la Banque CIBC sur les aidants : Du 18 au 20 juillet 2018, un sondage en ligne a été mené auprès de 3 025 adultes canadiens choisis au hasard parmi les membres du panel en ligne Maru Voice Canada de Maru/Blue. Aux fins de comparaison, un échantillon aléatoire de cette taille comporte une marge d'erreur estimée (qui mesure la variabilité d'échantillonnage) de plus ou moins 2,5 %, 19 fois sur 20. Les résultats ont été pondérés par niveau de scolarité, âge, sexe et région (et, au Québec, par langue) de manière à refléter la composition de la population, en fonction des données du recensement. Ceci a pour but de veiller à ce que l'échantillon soit le plus représentatif possible de toute la population adulte du Canada. Les écarts entre les totaux sont attribuables à l'arrondissement des données.

À propos de la Banque CIBC

La Banque CIBC est une importante institution financière canadienne d'envergure mondiale qui compte 11 millions de clients, tant des particuliers que des entreprises, y compris des clients institutionnels et du secteur public. Par l'intermédiaire de Services bancaires personnels et PME, de Groupe Entreprises et de Gestion des avoirs, et de Marchés des capitaux, la Banque CIBC offre un éventail complet de conseils, de solutions et de services au moyen de son réseau de services bancaires numériques de premier plan, et de ses emplacements dans tout le Canada, aux États-Unis et dans le monde entier. Vous trouverez d'autres communiqués et renseignements au sujet de la Banque CIBC à l'adresse https://www.cibc.com/fr/about-cibc/media-centre.html ou en suivant la Banque CIBC sur LinkedIn (www.linkedin.com/company/cibc), Twitter @BanqueCIBC, Facebook (www.facebook.com/CIBC) et Instagram @CIBCMaintenant.

SOURCE CIBC - Étude des besoins des consommateurs et conseils

Pour plus de renseignements: Jessica Botelho, Relations publiques, 416 980-8859 ou jessica.botelho@cibc.com
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